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La banque d’affaires: son organisation, ses missions et son rôle dans l’économie

Le chiffre précis, le sens du verbe, le flair du détective. Voilà le triptyque au sein duquel le banquier d’affaires exprime son art et sa volonté d’établir des relations gagnant-gagnant. C’est la palette d’outils dont il va se servir pour aider ses clients à se développer en construisant l’économie de demain.

Comment? D’abord par son travail d’équipe. L’organisation des banques d’affaires est en effet à l’image de celle des cabinets d’audit et de conseil, des groupes d’hommes et de femmes structurés par pôles, types d’expertises ou secteurs d’activités d’intervention. Un travail d’équipe certes, mais qui trouve sa source dans une part de travail personnel importante. La dimension hiérarchique est particulièrement forte et chaque membre de l’équipe joue un rôle bien particulier depuis le sourcing du business jusqu’à l’exécution du « deal », c’est-à-dire de la transaction. Du plus junior au plus senior on rencontre les grades suivants : Stagiaire-Analyste, Analyste, Associate, Vice-President (VP), Managing Director (MD).

Les hommes et femmes de la banque d’affaires

 

Les Stagiaires-Analystes et Analystes sont chargés des travaux de modélisation financière (c’est-à-dire la préparation des modèles de valorisation sur Excel) et autres livrables clients tels que présentations Powerpoint, Memorandum d’information et Pitchs). Pour ce faire ils utilisent de nombreuses bases de données d’informations financières telles que FactSet, Bloomberg et S&P Capital IQ dont ils extraient des « metrics », c’est à dire des éléments de mesure financière ainsi que les états financiers des entreprises sur lesquelles ils sont amenés à travailler. Ils travaillent sur plusieurs dossiers en même temps car ils doivent d’une part préparer les documents permettant le sourcing de nouvelles affaires et d’autre part produire des analyses sur les transactions en cours d’exécution. La charge de travail augmente naturellement au fur et à mesure de leur séniorité. Les analystes participent également au sourcing des candidats qui viendront leur succéder alors qu’ils changeront eux-mêmes de grade.

Les Associates sont les Seniors des Analystes. Ils sont chargés d’allouer la charge de travail parmi les analystes tout en les aidant à monter en compétences sur toutes les thématiques pointues du métier. Ils sont toute la journée en contact avec les analystes dont ils supervisent et contrôlent le travail. Il s’ensuit ainsi un échange continu d’annotations, commentaires et demandes de modification, ajout ou suppression d’informations entre Associates et Analystes jusqu’à aboutir au livrable complet, définitif et prêt à remettre au client. Ils peuvent être chargés, dans le cadre de certains road-shows, d’organiser la mission (c’est-à-dire préparer et réserver toute la logistique d’une succession de RDV dans plusieurs villes et parfois pays sur une période de temps courte) pour les membres de l’équipe (notamment VP et MD) qui, accompagnés des représentants de l’entreprise conseillée, devront rencontrer la clientèle d’investisseurs et leur présenter l’entreprise. Ils réalisent également des due-diligences en se rendant chez les clients afin de vérifier, par exemple, les activités d’une entreprise.

Les Vice-Présidents sont les Seniors des Associates dont ils supervisent le travail. Ils sont en contact direct et permanent avec les clients et s’assurent de la bonne réalisation de la mission dans le temps imparti.

Les Managing Directors sont chargés de sourcer le business. Sans cesse en déplacements, ils cherchent à approcher les entreprises en ayant identifié en amont des opportunités permettant à ces entreprises de se développer ou de se restructurer grâce, par exemple, au rachat d’autres entreprises, la vente de leur entreprise, ou dans une moindre mesure un rapprochement ou fusion entre égaux, leur introduction en bourse, la levée de fonds à l’aide de l’émission d’un produit obligataire ou par une augmentation de capital.

Comment fonctionne une banque d’affaires ?

 

Il existe deux grands modèles de banques d’affaires :

  • Les cabinets « pure players » ou « boutiques », dont l’activité est exclusivement centrée sur le conseil, menés par Rothschild et Lazard. Certaines de ces boutiques exercent comme spécialistes du « TS » ou Transaction (Advisory) Services, notamment KPMG Corporate Finance, EY Corporate Finance, PwC, mais aussi Oddo BHF, Goetzpartners, Eight Advisory, Accuracy, Alantra…
  • Les banques « à bilan », c’est-à-dire exerçant, au-delà de l’activité de conseil sur les questions de finance d’entreprise, une activité de levée de fonds, (SGCIB, CACIB, BNP Paribas CIB, Natixis, HSBC, JP Morgan, Barclays, Bank of America Merrill Lynch, Deutsche Bank, Citi, Crédit Suisse, Nomura, UBS…)
  • On parle parfois d’un 3ème type, la banque d’affaires hybride, plus courante aux Etats-Unis et Royaume-Uni, du type Goldman Sachs et Morgan Stanley.

On trouvera ainsi chez les banques à bilan, de par leur prise directe avec les marchés financiers,

  • des desks de marchés de capitaux,
  • une force de vente institutionnelle qui travaille en tandem avec les traders et qui font correspondre acheteurs et vendeurs de ces produits financiers.
  • des « quants » ou « strats », férus de mathématiques, qui développent des programmes complexes qui analysent et tradent à partir des données de marché,
  • des traders qui achètent et vendent des actions, des obligations, des contrats « futures », des options et autres produits financiers,
  • un département recherche qui produit des rapports détaillés sur différents sujets et entreprises,
  • une activité de courtage chargée de fournir des services pour les hedge funds et autres acteurs financiers,
  • un département financements structurés qui conçoit et promeut des produits dérivés,
  • ainsi que des chargés des relations media, des lobbyistes, des chargés de ressources humaines, des banquiers privés (gestion de fortune), ainsi qu’un pôle conformité et des avocats qui permettent à tous de travailler en règle avec l’aspect légal.
    Chaque département a sa fonction et travaille de concert avec les autres.

Quel est le rôle du banquier d’affaires ?

 

Professionnel de la mise en relation en ceci qu’il consacre une partie importante de son temps à faire se rencontrer acheteurs et vendeurs – rendant de fait les marchés de capitaux plus efficients – il réalise la valorisation des entreprises objets d’un deal, travaillera à maximiser cette valeur dans le cadre d’un mandat « sell-side » où il conseille le vendeur, ou à négocier au plus juste dans le cas d’un mandat « buy-side » où il conseille l’acheteur, avec l’objectif de trouver un accord entre les deux (ou différentes) parties. Ainsi les banques d’affaires jouent un rôle important dans le développement de l’économie en connectant les investisseurs et le capital avec les entreprises et les gouvernements.

L’activité de conseil

De par le caractère hautement confidentiel et stratégique de ce type de transaction, le banquier d’affaires a longtemps été le confident des plus hauts dirigeants de l’entreprise et la relation entre le PDG et son banquier pouvait perdurer sur une carrière entière. Le banquier fournissant des analyses et conseils sur des candidats potentiels à une opération de fusion-acquisition, des conseils sur les questions de structure financière de la société, ainsi que des conseils en matière de stratégie d’entreprise.

Si le PDG souhaitait initier des discussions sur un projet de fusion avec un PDG concurrent ou souhaitait vendre une activité de son entreprise, il s’en référait naturellement à son banquier qui, grâce à son réseau créé au fur et à mesure des différents deals exécutés, pouvait rendre cette rencontre possible. Les deux dirigeants pouvaient ainsi ouvrir les discussions et commencer à dessiner les contours d’un deal, le banquier apportant son conseil sur la pertinence du deal d’un point de vue financier. Selon l’évolution de l’économie, le banquier pouvait donc tour à tour officier comme conseil pour des opérations de fusion-acquisition quand le marché se portait bien, et intervenir sur des problématiques de restructuration et de conseil stratégique quand le marché se ralentissait ou traversait une crise.

Si les banquiers ont encore aujourd’hui cette activité de conseil en matière de fusion-acquisition, de structuration financière ou de restructuration, cet aspect du métier est devenu moins proéminent. Et cela s’explique essentiellement par le fait que l’information sur les sociétés n’est plus une denrée rare et protégée comme elle pouvait l’être autrefois, elle est à présent disponible et répandue, conséquence de l’évolution des réglementations en matière de transparence et de protection des investisseurs. Le banquier d’affaires n’étant plus dès lors le dépositaire unique des informations spécifiques de telle ou telle entreprise, il est devenu plus rare pour un dirigeant de confier un mandat « à vie » de conseil en finance d’entreprise à tel ou tel banquier.

Si bien qu’aujourd’hui quand on parle de conseil, on fait plus référence à une activité de vente exclusive où c’est l’entreprise – qui souhaite être vendue – qui soumet l’équivalent d’un appel d’offres à tous les banquiers qu’elle connait. Une fois la banque choisie pour mener l’opération de vente, la banque constitue un dossier sur les activités de l’entreprise à vendre et l’adresse à tous les acheteurs potentiels. Les intéressés formulent leurs offres et comme dans toute enchère classique, le meilleur enchérisseur gagne. L’avantage compétitif des banquiers d’affaires lié à la détention d’informations spécifiques sur les entreprises s’est considérablement amoindri rendant le métier d’autant plus concurrentiel.

Si le banquier d’affaires est d’abord connu comme professionnel de la finance d’entreprise, il est également en prise directe avec la finance de marché. Car la banque d’affaires, pour mener à bien ses opérations et certaines transactions, fait appel aux marchés financiers. La banque d’affaires « à bilan » regroupe en effet les activités de fusion-acquisition (« M&A » pour Mergers and Acquisitions), mais aussi de marchés de capitaux actions (« ECM » pour Equity Capital Markets) et marchés de capitaux obligataires (« DCM » pour Debt Capital Markets).

L’activité de levée de fonds

Les entreprises ont besoin d’argent, pour se développer, pour investir dans des moyens de production, dans des projets. A moins que l’entreprise ne génère suffisamment de « cash » ou flux de trésorerie grâce à ses activités opérationnelles (vente de produits ou de services) pour couvrir intégralement ses besoins de développement, elle va alors chercher d’autres sources de financement.

Entrent en scène les marchés financiers. Schématiquement, l’entreprise cotée qui souhaite lever des fonds dispose alors de deux moyens pour ce faire.

Elle peut soit vendre des parts de capital – qui sont des titres de propriété – en émettant des actions, soit emprunter – en émettant des titres de dette que sont les obligations.

Les raisons qui peuvent amener une entreprise à choisir un financement par endettement plutôt que par capitaux propres sont multiples mais reposent fondamentalement sur les deux variables que sont le coût et le risque, le coût dépendant du risque.

Le financement par endettement (ou émission d’obligations) est certes un moyen de financement moins onéreux que le financement par capitaux propres (ou émission d’actions) pour l’entreprise émettrice, mais si l’émetteur est défaillant et rencontre des difficultés pour rembourser sa dette à échéance, le créancier devient alors le « propriétaire » de l’entreprise. En d’autres termes, si l’émetteur des titres de dette faillit, il perd tout.

Afin d’aider l’entreprise à se financer, le banquier d’affaires va faire appel à des investisseurs institutionnels tels que les fonds communs de placement, les fonds de pension, les hedge funds, qui prendront des participations dites « minoritaires ».

Les fonds de Private Equity sont « à part » dans le sens où, lorsqu’ils interviennent, c’est généralement pour racheter la cible dans son intégralité par l’intermédiaire d’une opération de LBO (Levereraged Buy-Out ou rachat par endettement) et où il est donc question de prise de participation majoritaire.

Concrètement quelles sont les missions de l’analyste en banque d’affaires ?

 

L’essentiel du travail des analystes s’articule autour des activités de collecte, organisation et calcul des données financières afin de les présenter dans le cadre des transactions à venir. Si une banque cherche à convaincre un de ses clients qu’il devrait acheter une autre entreprise, les analystes doivent d’abord rassembler chaque donnée financière concernant la société A (acquéreur) et la société B (cible), leurs concurrents, et les données du secteur industriel concerné. Ils chercheront donc à extraire les chiffres d’affaires, investissements, marges, dividendes, rachats (d’actions), tendances séculaires, changements de notations, acheteurs et vendeurs d’actions en gros volumes à partir des services de souscription comme Bloomberg pour ensuite les réinjecter en les corrélant au sein d’un modèle sur Excel qui servira à calculer les détails de la transaction ou « deal » proposé.

Dans le cadre d’un deal A-B, le modèle permettrait d’aboutir à une estimation raisonnable de la valeur future et actuelle de B, montrer la meilleure méthode pour acquérir B ainsi que les risques et les bénéfices à long terme pour les finances et les lignes de produits de l’acquéreur. Une fois le modèle construit, les informations les plus importantes sont alors converties en tableaux et graphiques au sein d’un « pitch book », un document de présentation relié de manière professionnelle qui, sur plusieurs centaines de pages, explique à l’acquéreur, dans le détail, pourquoi il devrait justement acquérir B et combien il devrait payer.

Les méthodes de valorisation d’une société

 

Afin de réaliser leurs modèles financiers, les analystes utilisent plusieurs méthodes de valorisation à travers deux approches principales :

L’approche dite « intrinsèque »

Méthode DCF – Discounted Cash Flow ou Actualisation des (projections de) Flux de Trésorerie Disponibles. L’analyste va ici construire, sur une période allant généralement de 5 à 10 ans et à partir des éléments comptables et de taux de croissance, un tableau alimenté par des projections de flux futurs et représentant les flux opérationnels, les flux d’investissement et les flux de financement de la société. Ces flux seront ensuite « actualisés », c’est-à-dire ramenés à leur valeur actuelle ou valeur d’aujourd’hui – pour déterminer la valeur qu’a la société aujourd’hui. L’issue de cette méthode ne donnera pas un chiffre unique et définitif mais plutôt une échelle de valeurs ou « range » déterminée par une étude de sensibilité (c’est-à-dire où on fera varier les hypothèses et variables de départ).

Méthode DDM – Dividend Discount Model ou Modèle d’Actualisation des Dividendes. Ici il sera question d’évaluer le prix d’une action à partir des projections de dividendes (en partant du principe que la société distribue bien des dividendes sinon le modèle serait caduque) qui seront également actualisées, c’est-à-dire ramenées à leur valeur d’aujourd’hui.

L’approche dite « comparative »

Méthode des Multiples Comparables de Transactions (« Transactions Multiple Method » ou « Transactions Comps ») où on va déterminer un échantillon de transactions passées comparables dont on va utiliser les multiples pour en calculer un moyen ou médian qui sera appliqué à la société cible à évaluer.

Méthode des Multiples Comparables Boursiers (« Peers Multiple Method ») où on va déterminer un échantillon de sociétés cotées comparables, les pairs ou « peers » en anglais, dont on va extraire un multiple moyen ou médian qu’on affectera également à la société cible à évaluer.

D’autres méthodes pourront être utilisées en complément ou remplacement lorsque les caractéristiques de la société ou le type de transaction envisagé l’exigeront (méthode patrimoniale, valorisation LBO, méthode des options).

Les banques d’affaires mettent un point d’honneur à ce que les livrables que sont les modèles Excel et les pitchs de présentation soient parfaits, à la virgule et la décimale près. C’est pourquoi l’analyste doit avoir un sens aiguisé du détail. Il travaille chaque jour sous la guidance et les recommandations des Associates, Vice Présidents et Managing Directors qui peuvent lui demander des modifications sur n’importe quel livrable et à n’importe quel moment. Ainsi les analystes sont « de garde » à l’image des médecins. Car il faut être réactif aux besoins des clients qui peuvent demander telle ou telle information de manière urgente, voire souhaiter une réunion explicative pour le lendemain avec toute la documentation nécessaire.

Les équipes et leurs rôles lors des transactions

 

Dans les structures de type cabinet de conseil en fusion-acquisition aussi appelées « boutiques M&A » les équipes sont plutôt généralistes et gèrent un volume important de transactions du fait du business model centré sur l’activité de conseil. Dans cette configuration, il n’est donc pas rare qu’un analyste travaille sur 4 à 5 exécutions en même temps.

Dans les banques « à bilan » en revanche, les équipes peuvent être :

  • Sectorisées, elles travaillent alors sur les « Large Cap » ou grandes capitalisations boursières.
  • Non sectorisées (ou généralistes), elles travaillent alors sur les « Mid Cap » ou capitalisations boursières moyennes.
    Ces équipes s’occupent à part égale des activités d’origination (ou sourcing du business) d’une part, et d’exécution d’autre part.
    Un analyste pourra ici travailler sur 3 deals simultanés tout en s’occupant de la production de pitchs.
    Certaines banques disposent d’ailleurs d’une équipe spécifiquement orientée « Exécution ».

Se répartissant la charge de travail en fonction du type de transaction, les équipes seront respectivement chargées de la préparation des modèles financiers, de la préparation de l’equity story (analyse de l’histoire du cours de l’action et des dates-clef de l’histoire de l’entreprise) et de produire différents types de pitchs : pitch sell-side, pitch buy-side, pitch lors d’une IPO, pitch de défense, pitch contre les fonds activistes (ce sont des investisseurs professionnels qui prennent une participation minoritaire – généralement moins de 5% des parts – dans le capital d’entreprises qu’ils estiment mal gérées, ce qui leur permet de contester certaines résolutions lors des assemblées générales annuelles).

Le choix du client pour telle ou telle structure (boutique ou banque à bilan) va donc reposer sur la typologie de la transaction à exécuter. Dans le cadre d’une opération n’ayant pas vocation à modifier – volontairement – la structure financière, le client mandatera un « pure-player M&A » ou boutique. Si par contre il a besoin de lever de la dette ou de l’equity (c’est à dire des capitaux propres), il réfléchira à co-mandater une banque à bilan.

A cet égard, les équipes ECM sont généralement à proximité des équipes M&A avec lesquelles elles travaillent sur différents sujets tels que les IPO (introductions en bourse) ou les augmentations de capital (à travers par exemple la technique de placement d’actions par constitution d’un livre d’ordre « Accelerated Book Building »). Dans le cadre d’une IPO (Initial Public Offering ou introduction en bourse), plusieurs banques peuvent intervenir. L’une des banques aura le rôle de Global Coordinator (« Gloco ») et sera ainsi chargée de gérer tout le process des différents chantiers. Les banques bien classées sur l’activité ECM se verront confier le rôle de Book Runner qui consiste à placer les actions et ainsi s’assurer de la réussite du projet d’introduction.

En somme, le banquier d’affaires exerce un métier à fort relationnel et centré sur le service au client:

 

  • c’est un métier à la fois riche de variété où chaque mission sera unique tant dans son périmètre d’intervention que dans sa complexité car dépendant de la taille des entreprises participant à telle transaction ou tel projet, et du type de projet (fusion-acquisition, levée de fonds, introduction en bourse)
  • stimulant intellectuellement où on apprend beaucoup sur les entreprises, leurs business models, les challenges auxquels elles doivent faire face, le rôle des marchés de capitaux sur leur développement, les différents secteurs et industries de l’économie,
  • et où il est possible de se projeter dans une carrière à long terme où, grâce à la montée en compétences techniques, managériales et commerciales, acquises tant auprès des collaborateurs, des clients, qu’à travers l’exécution de nombreux deals, on pourra, le cas échéant, être au contact direct des grands acteurs de l’économie de demain, qu’ils soient fondateurs de startups orientées nouvelles technologies, grands dirigeants de l’industrie, ou encore savants entrepreneurs sachant mixer l’ancien avec le nouveau – le « brick and mortar » avec le « click and mortar » – à l’image des Amazon et Alibaba.

Pour aller plus loin

 

Si les sujets et métiers de la finance d’entreprise et de la fusion-acquisition vous intéressent, voici quelques ressources pour vous aider à avancer en ce sens :

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